samedi 14 octobre 2017

Mémoires et radotages (141) – Le Théâtre, arme de guerre - Macron



Écrit le dimanche ‎15 ‎Février ‎2009.

Le théâtre est l'art de jouer avec le danger.
Écrire une pièce de théâtre, c'est redonner un sens aux mots.
Le théâtre met en scène le seul animal qui remet en cause la branche où il est assis, le monde dans lequel il vit.
Il fait entrevoir tous les possibles, que la société ne permet pas.
En cela il est révolutionnaire, car il tire sur l'ordre établi. Il peut redonner du sens à la vie, de l'espoir aux désespérés...

Écrit le 14 Octobre 2017

Le théâtre a bien été cela, dans le passé peut-on dire. Car de plus en plus il ne prend que des formes de comédies de boulevards et par conséquent il ne sert que de plus en plus rarement la cause des peuples… Les mots qui soulèvent les peuples, les gestes qui ponctuent les phrases ne se pratiquent plus au théâtre… Ces mots et ces gestes sont pourtant utilisés au quotidien, par les personnages politiques, dont on peut sans se tromper, affirmer qu’ils sont les comédiens d’aujourd’hui. La comédie humaine que nos politiciens-comédiens jouent se passe quotidiennement à guichets fermés, en spectacle continu.

Comme les tragédiens, ils répètent leurs discours et rôdent leurs mensonges en coulisses. Lesquels sont sincères ?

Et pourtant… Qui a deviné derrière le discours enflammé de Macron par exemple, qui disait « Vive la république, vive la France », l’air possédé et le geste véhément, que ce dernier se disait dans son fort intérieur « Vive la monarchie de l’argent, vive la globalisation libérale »… Qui le savait ? Manifestement peu de Français savaient cela, ce qui a permis l’élection du plus grand escroc à la présidence de ce qui n’est plus une démocratie et de moins en moins une république…

Le théâtre il est sous nos yeux, chaque jour, répercuté par les médias. Nous gobons, bon gré, mal gré, des mensonges, des fausses vérités, des dissimulations, tels que les scènes des vrais théâtres n’en ont jamais générés.

Cette comédie dramatique que la politique nous fait vivre, est une violence envers les peuples qu’elle asservit, en jouant sur tous les ressorts de division, de clivage, d’injustice.

« Asservissement, injustice, division », est-ce vraiment encore l’image de notre devise « Liberté, égalité, fraternité » ?

Cette violence dans les actes politiques que nous vivons actuellement est une sorte d’acte de guerre… Un théâtral soulèvement populaire serait un très bon dernier acte…

vendredi 6 octobre 2017

Mémoires et radotages (140) – Marchons, marchons…



Écrit le 06 octobre 2017.

Avant-hier, il faisait beau… J’ai marché… Hélas j’avais chaussé des bottes zippées étanches que j’ai perçues en 2008 et jamais mises… De plus j’ai revêtu ma vieille combinaison de saut à laquelle, idée idiote, j’avais rajouté les sangles de sous-pied…
Non seulement les bottes n’étaient pas cassées et faisaient mal, mais les sangles de sous-pieds équipées d’anneaux demi-lunes et de mousquetons me compressaient les os saillants des chevilles et de surcroît, ces sous-pieds tendaient les bas de jambes de la combinaison de sorte que le départ métallique des fermetures éclair serrées par les bottes, me meurtrissaient fortement …

J’ai quand même fait mes 8 bornes environ… Au départ, cela fait de plus en plus mal, mais si on s’obstine, au bout d’un moment on parvient à s’habituer à la douleur et à s’arc-bouter sur une idée simple : Continuer, coûte que coûte…

Cela m’a rappelé de cuisants souvenirs vécus il y a si longtemps.
En 1978, les rangers données par le fourrier, bien que déjà portées par un autre, n’avaient pas eu le temps de s’adapter à mes pieds (et inversement)… Les chaussettes étaient toutes usées et inaptes à leur utilisation… Il y avait trop de frottement même sur la plante des pieds… J’avais fini par avoir les pieds en sang (quand les ampoules crèvent, les blessures vont plus profondément et saignent). La fin de ces 4 jours de marche avait été très difficile, à cause, non pas de la douleur qui était lancinante, mais de la grande fatigue que celle-ci génère.
C'est aussi à cause de ce souvenir, que je ne me suis pas arrêté pour enlever les sangles de sous-pieds, pour voir si je serais aussi volontaire qu'à l'époque, bien que la douleur soit localisée aux chevilles et non plantaire...

En 2006 également, pour seulement quelques 30 petits kilomètres d’entraînement, je me suis cloqué les pinceaux, par une simple bêtise : J’avais mis des socquettes d’été dans des rangers… A-t-on idée d’être aussi con !…

Dans les deux cas précédents, il ne fallait pas arrêter, sous peine de ne plus réussir à repartir… Une fois qu’on est arrivé à destination et soigné, on ne parvient plus à marcher. Chaque pas devient un problème et engendre souvent un juron… Alors c’est le repos du guerrier ou du sportif, cela dépend…

Heureusement qu’en 2008, j’avais emporté mes chaussants personnels, ‘Patriots’ et grosses chaussettes… Je n’avais eu aucun problème pour cheminer dans des territoires difficiles d’accès…

Oui… Alors pourquoi je racontais tout ça ? Ah oui ! Avant-hier j'ai fait à peu près 8 bornes… Du coup hier je change d’accoutrement et je mets des rangers fines (Anciennement pour officiers ou gendarmes). Je veux aller plus loin que la veille… Manque de pot, une douleur de l’articulation de la hanche droite, probablement de l’arthrose, m’a fait renoncer au bout d’un seul kilomètre… « Allo ! Tu peux venir me chercher ? »…

C’est ch…. De ne pas pouvoir faire ce que l’on veut… mais seulement ce qu’on peut… Marchons, marchons... si on le peut, parce qu'après, on pourra plus.

jeudi 5 octobre 2017

Mémoires et radotages (139) – Macron, l’ISF et les pauvres



Jean Nouailhac avait écrit un excellent article en avril 2016, expliquant qu’à force de ponctionner les riches par l’ISF, ceux-ci finiraient par bouder la France :

L'explosion annoncée des exilés fiscaux (Le Point)

En fait ma position qui semble la même que Nouailhac puisque je suis pour la suppression de l’ISF, est quelque peu différente. Je pense que cette façon de ponctionner un patrimoine est totalement injuste.

Comme je l’expliquais, entre autres choses, le 21 avril 2016 : …

Mémoires et radotages (41) – Panama-leaks, exilés fiscaux, impôts à la source…

… Il faudrait supprimer l’ISF et le remplacer par une augmentation de l’imposition des revenus concernant les plus riches des Français. Assis sur les revenus, l’impôt est plus équitable que sur un patrimoine qui a déjà subi la ponction du fisc lors de sa constitution au fil des années. Il est injuste d’imposer plusieurs fois les mêmes revenus.

Certes, il y a bien d’autres injustices qui touchent l’ensemble des Français, comme par exemple cette CSG non déductible : Le contribuable paie un impôt sur un revenu (la CSG) qu’il ne perçoit pas et il acquitte par conséquent un impôt sur un impôt !

Alors quand le Macron est arrivé, tel Zorro, certains auraient pu penser qu’il allait redresser les torts causés aux uns et aux autres par ses prédécesseurs.
Prenant les retraités comme boucs émissaires nantis, opposables aux jeunes bien démunis, on pouvait se dire qu’il allait prendre aux premiers et donner aux seconds ! Ah ça pour prendre aux retraités il ne se gêne pas, mais c’est pour compenser la baisse d’ISF pour les riches ! Les sommes correspondent…

Cherchez l’erreur. Que subitement Macron soit surnommé le président des riches, n’est qu’une officialisation de ce qu’est Macron au plus profond de lui-même. On vous l’avait bien dit !

De même, il veut supprimer la taxe d’habitation pour 80% des Français : Je veux bien !
Mais en supprimant une recette essentielle des collectivités locales, comment ces dernières vont-elles s’en sortir ? Qui va payer l’addition ? Ces fameux riches ? Certainement pas !
Le peuple payera d’une façon comme d’une autre : Nouvel impôt ou bien moins de budget scolaire, moins d’entretien des immeubles, des chaussées, des infrastructures, moins d’aide sociale, etc…

Pauvres et des moins pauvres : Vous allez cracher du sang !

Revenant sur cette loi travail qui nous est imposée avec des conséquences parfois désastreuses sur la vie des salariés, on pouvait se dire qu’il y avait une contrepartie à venir concernant la prise en mains par l’état lui-même de l’assurance chômage que le candidat Macron promettait d’étendre mêmes aux démissionnaires… J’avais à l’époque déclaré que le coût en serait astronomique et donc l’idée irréalisable…
Nous apprenons qu’au lieu des 1,44 milliards que devait coûter cette promesse électorale, elle coûterait en fait entre 8 et 14 milliards la première année !!! Bravo l’estimation électorale ! Soi disant nous avions affaire à un super Enarque champion de l’économie !

Donc, le garde-fou qui compensait la facilitation de licenciement est en train de tomber à l’eau…
Il est nul en calcul ou menteur et manipulateur, le président ? C’est vous qui voyez !

Salarié, t’es fichu ! Dis merci à monsieur le président des riches !

mardi 3 octobre 2017

Mémoires et radotages (138) – Macron et la belle-doche



Cela s’est passé le 29 septembre 2017.

Ma femme emmène sa mère voir le médecin suite à des analyses pour traitement éventuel…
Le médecin en profite pour faire passer un petit examen sur le fonctionnement du cerveau de la belle-doche…
-Nous sommes en quel mois ?
-Heuuu… Septembre ou Octobre, j’sais pas bien !
-OK ! Nous sommes en quelle année ?
-… Mille neuf… cent soixante dix sept !
-Hummm ! Quel est le nom du président actuel ?
-François… François…
- Vos êtes sûre ?
-Ah, non, c’est vrai ! Maintenant, c’est l’autre con ! 

MACRON : Même les gâteux le détestent !

samedi 30 septembre 2017

Mémoires et radotages (137) – Les trois soeurs



Écrit le 30 septembre 2017

Il est une fois, (je ne vais pas dire "il était une fois" puisque c'est actuel), une fratrie à moins que l’on ne dise une ‘soeurerie’ de 3 membres…
Nous les nommerons A, B, et C, pour simplifier.
C, est veuve. Elle n’a pas encore demandé sa retraite, mais perçois la réversion de feu son mari.

C raconte à sa sœur A que sa proprio lui a écrit qu’elle va la foutre à la porte parce qu’elle ne paye plus ses loyers, qu’elle touche 400 euros de réversion, qu’elle a un loyer de 670 euros. Elle appelle au secours pour que A fasse pression sur leur mère pour pouvoir loger dans la maison inoccupée de cette dernière !

B apprend que sa sœur C a tous ces malheurs et contacte son autre sœur A pour lui enjoindre de laisser C occuper la maison vide de leur mère et de faire pression sur leur mère afin que celle-ci paye les arriérés de loyer de sa fille C.

A n’est pas tout à fait d’accord, étant donné que la maison est inhabitable, nécessite de très coûteux travaux (pas de chauffage, pas de WC, pas de salle de bains, pas de fosse septique, pas d’isolation, etc…) et qu’elle y nourrit toute une tribu de chats. De plus, A sur les conseils de son mari, dit à B que sur simple dénonciation, les deux sœurs A et B pourraient être condamnées pour héberger C dans de pareilles conditions, dans une maison qui pourrait bientôt leur revenir en héritage, vu l’âge avancé de leur mère…

B, du coup, va se renseigner. Elle ‘cuisine' sa sœur C et obtient les renseignements suivants :
C touche 800 euros de réversion et non 400. C perçoit une APL de 270 euros et de plus, c’est C qui a écrit à la proprio pour dire qu’elle ne pourrait plus payer le loyer !!! Faut-il être con !

Alors, B contacte sa sœur A et échange ces renseignements pour le moins très différents.
B donne ensuite l’ordre de ne plus rien laisser payer à leur mère ni de loger C.

A en a plein le cul de ces ordres péremptoires de sa sœur « pour qui elle se prend, celle-là ? », mais abonde dans le fait que C n’a pas à loger dans une baraque vétuste et inhabitable.

De plus, à mon sens, il est bizarre que tous les trois enfants de C, l’aient abandonnée seule à son triste sort, alors que deux d’entre eux ont toujours aidé financièrement le troisième et également aidé leur père récemment décédé.

B, ancienne employée du service social d’une mairie, va enquêter sur la réalité de la situation de C.

Nota : Seuls son ascendante et ses descendants ont une obligation alimentaire envers C !

Depuis longtemps j’ai bien compris que C est une menteuse, égoïste, détestée par ses enfants, mais que A et B prennent pour une sainte Nitouche innocente et toujours victime…
Du temps où son mari était de ce monde, C disait énormément de mal de lui, alors que ses trois enfants aimaient beaucoup leur père. De plus, C a traité sa propre mère lus bas qu'une merde quand celle-ci cherchait un toit pour quelques temps avant de trouver un petit studio en ville. C est une personne ingrate, que ses parents et sa soeur A ont aidée toute sa vie sans jamais qu'elle émette le moindre remerciement, qui n'a jamais pris aucune nouvelle de ses sœurs ni de ses parents, quand ceux-ci séjournaient à l'hôpital après avoir frôlé la mort, sans aucune empathie avec personne, mais qui a toujours su se plaindre, pour apitoyer et obtenir des aides. Pour moi, elle est, bien que peu intelligente, psychopathe et manipulatrice.

Il serait peut-être temps que A et B voient C comme elle est et non avec les yeux de l’amour fraternel.

A est ma femme. C’est pour cela que je suis très au courant… Mais c’est aussi pourquoi au fil des années je me suis forgé une opinion quelque peu (et c’est un euphémisme) différente sur C et également sur son mari, toujours très gentil, agréable et serviable, qui s’était mis progressivement à haïr sa femme et à boire comme un trou, probablement pour supporter sa femme et qui à mon avis, était très content de quitter ce monde, il y a quelques mois… Il ne tapait probablement pas sa femme comme celle-ci le proclamait (on n'a jamais vu C avec  un  seul hématome, ni faire aucun séjour à l'hosto). Mais ses sœurs croient encore à la fable de la sœur victime...

Qu’elle aille voir les services sociaux, cette saleté !

jeudi 28 septembre 2017

Mémoires et radotages (136) – La vie, la mort, l’amour



Quand quelqu’un que l’on aime, parent ou ami nous quitte à tout jamais, c’est un peu de nous-même qui disparaît avec lui.

Et pourtant il faut s'habituer à l'idée de la mort... A l'idée de quitter ceux qu'on aime par dessus tout.

Pourquoi nous fallait-il naître un jour ? Pourquoi nous faut-il disparaître ? Pourquoi cette douleur ? Pourquoi ces blessures qui difficilement, se referment avec le temps ?

Aurons-nous vraiment existé ? A quoi cela aura-t-il servi ? Qu’aurons-nous fait d’utile ?

Pourquoi ne savons-nous que créer la douleur, celle qui persiste et s’apaise si lentement ?

Pourquoi les instants de bonheur sont-ils si fugaces et s’effacent comme une nuée un soir d’été ?
Pourquoi la mémoire disparaît, elle aussi ?

J’étais à… C’était en… Ils étaient si beaux en habits de rêve, leurs âmes étaient si belles et je les vis peut-être, si beaux en leurs sourires innocents… Il parait que je les aimais « pour l’infini des temps ». Sont-ils gravés dans une matière qui va disparaître seulement à la fin d’une vie ? Ou plus ? Ou moins ?

Peut-être qu’un bout de papier en conservera la trace… Pour qui, pour quoi ?



Aimer et être aimé sont les seules choses qui importent. Pour un an, pour dix ans, pour la vie… On ne sait pas…

Il ne restera que quelques papiers jaunis, emportés par le vent…

samedi 23 septembre 2017

Mémoires et radotages (135) – Solférino : « Macron m’a tué »




Ils vendent le 10 rue de Solférino… les socialopes ! Hé, hé, hé ! Enfin !

Depuis 1981 que je subissais (comme bien d’autres Français), l’occupation de ces Mitterrand (l’homme de l’attentat bidon de l’observatoire), Fromage… Non ! Hollande (dans quelques mois, on n’saura même pas qu’il a existé ce bon à nib) ! Et l’autre illettré qui se bidonnait des faux CV… Comment déjà ?... Ah oui : Camp-bat-des-lisses… Et les honnêtes touristes réguliers de la Suisse : Cahuzac et tutti quanti ! Eclatés, vaporisés, façon puzzle ! Y’a longtemps que j’attendais ça ! Enfin !

Y’en a un (enfin je crois) qui a émis l’idée de se réunir dans une cabine téléphonique, histoire de ne pas être à l’étroit avec le nouvel effectif ! Y’en a un autre, plus futé, qui lui a répondu que ça n’existait plus les cabines téléphoniques, mais qu’ils pourraient se réunir par téléphone mobile avec le double appel…

Le parti socialope terminé !... Oui mais ils sont ailleurs, parfois nulle part, parfois chez Méluche, parfois transfuges entre Marine et Jean-luc (on ne sait plus)… mais surtout y’en a qui sont chez Macron ! Les socialistes libéraux sont partis chez lui en premier ! Mais les autres ?

……….

Macron, le plus socialiste des libéraux et le plus libéral des socialistes… Celui qui est socialiste pour attirer à lui ses électeurs socialopes « petits, petits, petits » et qui est ultralibéral pour donner la France à l’Allemagne, à l’Europe, au monde, à l’immigration et au capital : « La France est morte, vive la France » (Traduction en langue Macronienne « La France est morte, enfin, c’est pas trop tôt !)…

D’abord les Français, c’était que des faignants, des voleurs qui ont des retraites imméritées, des salauds de pauvres qui piquent l’argent des riches en percevant bien trop d’APL. Alors on va à l’étranger dénoncer ces connards de Français en attendant de les enterrer par des millions de migrants plus taillables et corvéables et qu’on fera voter, afin de faire fermer leur claquemerde à ces bons à riens de ‘Francis’… Et puis, on fera venir tout plein de travailleurs détachés, comme le fait la copine Merkel… Oui, c’est vrai, que le système Allemand mis en place sous Schröder, c’est exactement ce qu’il faut : Des travailleurs clandestins low-cost, les emplois à 1 euro de l’heure, des allemands avec un chömage à 400 euros et des jobs-centers qui contrôlent et rayent des listes ceux qui osent refuser le moindre minijob ou qui ont le malheur de ne pas répondre aux questions inquisitrices les plus déplacées, un taux de pauvreté multiplié par 3 en quatre ans… Des vrais emplois qui deviennent des emplois précarisés et des salaires paupérisés ! Ca c’est le paradis du « Miracle Allemand »… Macron veut le même pour les Français !

Quel paradis ce serait pour tous ceux qui se feraient encore plus de fric ! Enfin nos industries pourraient employer ouvertement des sous-traitants Roumains dont les salariés sous-payés et exploités de manière éhontée feraient la nique à ces ouvriers prétentieux aux revendications totalement anti-capitalistes ! Les Français n'aiment pas les réformes... Pourtant il faut remettre les choses en ordre : Le pognon pour les riches et la misère pour les pauvres. Sinon où va-t-on ?

Hé oui, le reste des socialistes non-encore-libéraux’, il est là : Chez le fossoyeur Macron… Alors, c’est vrai… ils n’ont plus besoin de siège… A part pour prendre un bain du même nom, après la sodomie qu’ils viennent de subir…

jeudi 21 septembre 2017

Mémoires et radotages (134) – Le départ de Philippot




Écrit le jeudi 21 septembre 2017.

La victoire de Macron, on le voit bien depuis son élection, a eu un impact sur les oppositions morcelées qui ont été vaincues, parce que divisées, aux présidentielles ainsi qu’aux législatives. Le parti socialiste a carrément explosé en vol, on est en train de rechercher les morceaux. Le front de gauche éclate dans une lutte de domination entre communistes et Mélenchonistes. La droite décontenancée par la défaite en rase campagne de Fillon est décomposée et se cherche un leader pour reconstruire sur les ruines. Pour finir, le FN, vient de trouver un fusible et le fait sauter, pour sanctionner sa défaite de mai et juin dernier : Florian Philippot.

De fait, Marine le Pen, se défausse sur Philippot pour tenter de se sauver elle-même. Après tout c’est quand même elle qui l’avait choisi comme numéro 2. De plus, la catastrophe du débat de l’entre deux tours, c’est quand même elle qui en est la coupable à 100%. Je suis à peu près certain, qu’à sa place, Philippot se serait beaucoup mieux sorti de cette joute oratoire avec Macron.

Philippot est surtout responsable d’avoir gardé trop longtemps dans la campagne, le concept de ‘sortie de l’euro’. Si je suis convaincu qu’il faille sortir de l’euro, ce n’est pas pour cela que l’on doive en parler. Je l’avais dit : Il ne faut pas en parler, mais il faudra le faire le moment venu. Ce trop-plein de vérité a desservi le ralliement d’une frange d’électorat. Après tout, Macron n’a-t-il pas menti en promettant des choses qu’il ne fera pas ? Pourquoi ne pourrait-on pas aussi mentir en ne parlant pas des choses qu'on fera !

Ce que le FN n’admet pas c’est sa défaite. Il lui faut des coupables, des purges, des exclusions… Ce qui est dommage, c’est simplement l’énorme différence de score entre Macron et Marine, dont je viens d’expliquer les raisons. Mais en vérité, il était impossible que le FN gagne ces élections, pour la bonne et simple raison que ce parti n’avait pas su rallier des appuis politiques, ni su nouer des alliances.

Le FN, avec le départ de Philippot, perd aujourd’hui ses arguments sociaux et économiques et va perdre les électeurs qui allaient avec. Le front se retrouve dès demain avec la seule ligne politique : Identité nationale, immigration, sécurité, la même qu’à ses débuts, gardant seulement son électorat du début et perdant tout le bénéfice populaire qu’il avait engrangé depuis les dernières années. De plus le "vieux" (Jean-Marie le Pen), va reprendre de l'influence, de son influence néfaste et nauséabonde, teintée de jeux de mots drôles bien que déplacés. Même avec sa maitrise absolue de la conjugaison au subjonctif, sa présence va bien évidemment favoriser le départ des sympathisants !

J’avoue que la ligne Philippot me plait assez ainsi que celle de Dupont-Aignan. De plus, le personnage médiatique Philippot a bien plus de charisme que celui de Dupont-Aignan. Je suis persuadé que certains électeurs aimeraient un pacte entre ces deux hommes politiques. La question est : Un Gaullo-Chevènementiste peut-il faire alliance avec un Gaulliste ?
Leurs caractères peuvent-ils s’accorder ? Une rivalité peut-elle faire capoter cette coalition que personnellement je souhaiterais ? C’est bien possible. L’avenir le dira.

En tous cas, Philippot à créé son mouvement ‘Les Patriotes’. Il n’a pas d’appui, pas de financement… Chacun sait que l’argent est le nerf de la guerre… Macron le sait bien, lui que les banques ont soutenu…

Le problème à mon sens, c'est que Mélenchon risque de récupérer les voix des électeurs déçus par le durcissement imminent de la ligne du FN. Hélas, le front de gauche serait une véritable passoire immigrative et un non-sens économique, ce qui n'en fait pas à mes yeux, LE parti du dernier recours !

Je dis « bon vent » à Philippot, n’en déplaise à Marine le Pen, en souhaitant qu’il ne finisse pas comme Bruno Maigret dans l’anonymat définitif.

lundi 18 septembre 2017

Mémoires et radotages (133) – Une baguette pas cuite s’il vous plaît !



Écrit le dimanche 17 septembre.

Sur le coup de midi et demi, je vais à la boulangerie en ce dimanche, pour acheter une baguette. La queue est parallèle au présentoir de pâtisserie. Je prends ma place… Devant moi, plusieurs femmes, dont une, la cinquantaine environ, la plus éloignée de moi, face à la caisse, regarde dans ma direction… Supposant qu’elle cherche des yeux un gâteau particulier afin de compléter sa commande, je m’écarte du présentoir et me tourne vers celui-ci, afin d’éviter le regard de la dame, qui me semble inquisiteur… Les autres gonzesses se sont écartées elles aussi, semblant indiquer qu’elles sont dans le même groupe… Peut-être me parle-t-on, mais, sourd, je n’y prête guère attention… Une des serveuses que je connais bien me demande combien de baguettes je voulais. Je réponds, tout en pensant que les bonnes femmes qui me précèdent, sont donc, comme je l’avais supposé, accompagnatrices de celle de tête qui s’était tournée vers moi. D'ailleurs je sens toujours des regards. J'attendais ma baguette ‘pas cuite’, quand soudain la curieuse me fait sursauter en me parlant, car elle avait parcouru les trois mètres qui nous séparaient : « Vous ne seriez pas un ancien militaire ? ».

Je la regarde ainsi que ses copines toutes tournées vers moi… C’est quoi, me disais-je, un dîner de cons ? J’en ai plein le cul, encore mon habillement qui a frappé ! Et puis les interrogatoires de police, ça suffit ! Les gens de mon âge ont tous plus ou moins été militaires, ce n'est pas pour ça qu'il faut nous faire chier… Mais au lieu de répondre cela, je lui lance tout de go : « Moi, je ne vous ai rien demandé ! ». Elle est retournée à sa place en maugréant très fort avec ses copines, mais ma surdité m’a privé de la teneur de leurs propos surement pas amènes à mon égard. J'ai vaguemnt entendu 'Quel culot', 'Pour qui il se prend"... Pendant ce temps, je prenais ma baguette tendue par la serveuse, je payais par-dessus le présentoir et prononçais mon fameux « M’sieurs dames »… Comprenant que l’émoi était encore à son comble, d'après le brouhaha qui régnait parmi le troupeau de meufs, je rajoutais cependant à haute voix : « Qu’est ce que c’est mal fréquenté aujourd’hui ! »

C’est bête, peut-être que j’ai loupé une discussion avec une femme et peut être une invitatio et voire même une coucherie et peut-être même une vraie partouze, qui m’aurait fait passer une après-midi excellente d’un point de vue sensuel, va savoir ?

Plus sérieusement, il m’étonnerait fort que j’accepte un jour, une relation avec une rombière qui me parle sur un ton inconvenable et dont les exigences n'ont d’égal que la curiosité !

Qu’elle et ses copines aillent se faire foutre… mais ailleurs ! Je ne vais pas leur raconter ma vie dans une boulangerie-pâtisserie, non mais ! Le dîner de cons… c’est traumatisant et je crois que j’ai déjà donné… Et même si ç’avait été un déjeuner de foutre… Très peu pour moi, ça ne m’intéresse plus ! Et puis quant à elles "pour qui elles se prennent", ces connasses ?

..........

Écrit le mardi 19 septembre.

Je traverse le marché à pieds, pareillement habillé que dimanche, pour aller acheter ma baguette pas cuite. Il y a un mec qui s'arrête et me détaille de la tête aux pieds avec une moue bizarre. Je le regarde : Il a un chapeau avec une sorte d'étoile de Shérif et surtout une grande plume de je ne sais quoi, glissée dans le galon...

Je m'immobilise devant lui et lui dis : " Qu'est-ce qui te déranges ? Toi, il ne te manque qu'une plume dans l'cul ! ".

Décidément !

jeudi 14 septembre 2017

Le point de vue d'un Corse fatigué et conscient


Le point de vue d'un Corse fatigué et conscient...
XXXXXX XXXXXX, Officier de Réserve, parachutiste, habitant de Bastia.

«  Les relations entre l’Islam et la Corse sont très anciennes et remontent à plus de mille ans. Ces relations n’ont jamais été fraternelles et pacifiques mais durant des siècles belliqueuses et emplies de haine. Il faut rappeler que plus de 30 000 Corses, hommes, femmes et enfants ont été « razziés » durant plus de trois siècles sur les côtes corses par les barbaresques musulmans à la solde de l’Empire Ottoman basé en Algérie et au Maroc. En proportion c’est comme si 4 millions de Français avaient été capturés et mis en esclavage durant cette période.

Les nombreuses tours pisanes et génoises construites sur le littoral corse témoignent de la persistance et de l’importance du danger au cours des siècles. Ces sentinelles de pierre assuraient la surveillance permanente du littoral avertissant les populations de l’arrivée  des sarrasins pour qu’ils puissent fuir dans les montagnes.

Certaines zones de Balagne et du golfe du Valinco ont été même islamisées durant plusieurs décennies. C’est l’intercession de l’Impératrice du Maroc, Davia Franceschini, très belle jeune femme capturée par les barbaresques sur les côtes de Balagne et devenue l’épouse du Sultan qui a fait arrêter ces incursions vers la Corse avec l’aide de son compatriote Napoléon.

L’Islam a commencé à s’installer durablement en Corse avec l’arrivée des pieds noirs qui les engageaient à l’instar des pratiques en Algérie comme travailleurs agricoles. Durant plus d’une décennie il n’y avait que des hommes. A partir de 1976 ces travailleurs, pratiquement tous originaires des mêmes provinces marocaines, ont pu faire venir leurs familles. Le développement économique de la Corse a pu aussi offrir de nombreux postes subalternes aux ressortissants marocains venus s’installer dans toutes les zones agricoles de Corse mais aussi dans les cités urbaines en plein essor démographique. A tel point que des communes comme Ghisonaccia ou Porto Vecchio sont peuplées en 2016 par plus de 35% d’habitants d’origine maghrébine. Les pratiques religieuses se sont cantonnées à l’origine dans de toutes petites salles mais l’accroissement rapide de la population musulmane a suscité l’arrivée d’Imams pratiquement tous originaires du Maroc.

Les prêches se faisaient uniquement en langue arabe et sont toujours pratiqués ainsi dans la plupart des lieux de culte.

La Corse n’a pas de mosquées mais certaines salles de prières dépassent maintenant les deux cent pratiquants le vendredi. A partir de la fin des années 80, le hijab qui n’était porté surtout que par des vieilles femmes musulmanes plus par tradition que par conviction a commencé à se propager chez les jeunes filles et les jeunes femmes qui n’avaient connu que la Corse comme lieu de vie permanent. Puis dans les années 2000 sont apparues les premières tenues intégrales et les premières revendications pour les repas de substitution dans certaines écoles. Le phénomène était bien moins visible que sur le continent mais les interdits alimentaires de l’Islam commençaient à « irriter » la population corse pour laquelle la consommation du porc et du vin a été la base historique de son alimentation.

Refuser de consommer du porc en Corse et de boire du vin dans une région qui en a fait par sa qualité un des points forts de son économie est considéré malgré tout comme un refus de la tradition et du mode vie insulaire. Comment intégrer des populations qui refusent par dogme religieux de consommer des aliments qui ont permis durant des siècles aux corses de pouvoir survivre dans les montagnes ?

A partir du milieu des années 2000 a commencé à émerger un véritable rejet de ce genre de comportement qui a engendré de nombreux actes délibérément racistes envers des musulmans. La mentalité des pieds noirs ouvertement xénophobes face aux maghrébins n’a fait qu’accentuer ce phénomène.

Aujourd’hui en 2016 la population d’origine maghrébine est estimée à 50 000 personnes sur une population insulaire de 320 000 habitants, ce qui en fait la deuxième région de France en proportion après l’Île de France. Contrairement à ce que les médias nationaux laissent souvent transparaître il y a proportionnellement très peu d’actes réellement racistes en Corse, mais depuis deux ans les manifestations de l’Islam radical commencent à s’affirmer dans la société insulaire. Des jeunes corses (4 ou 5) se sont convertis et fortement radicalisés. Certains sont partis en Syrie ou ont tenté de le faire depuis 2014 mais il y a eu surtout une tentative de mainmise des salafistes sur la jeunesse d’origine musulmane dans les quartiers à forte densité maghrébine (Pifano, L’Empereur, Les Cannes, Lupino).  On conseille « fortement » aux jeunes filles de ne plus se rendre en ville prendre un verre ou bien on leur demande porter le voile.

Il y a 9 personnes fichées S en Corse dont l’Imam aumônier de la prison de Borgo ! Celui-ci n’est pas nommé directement dans le communiqué du FLNC mais il est bien désigné en tant qu’indicateur de police.

En fait certains services estiment que le nombre d’individus pouvant être considérés comme potentiellement dangereux avoisine 50 et il en suffit d’un seul qui passe à l’acte pour déclencher quelque chose de bien plus grave que l’attentat qu’il pourrait commettre.

Sans entrer dans la thèse du complot, l’enchaînement des incidents qui frappent la Corse depuis décembre 2015 ne sont peut-être pas tout à fait le fruit du hasard. Les incidents de l’Empereur, de Sisco, de Carbuccia et de Porto Vecchio dénotent des comportements nouveaux de certains maghrébins et décembre 2015 c’est aussi l’arrivée des nationalistes à la tête de l’exécutif corse !

La coïncidence est l’ennemie de la vérité mais l’apparition dans cette série d’incidents de l’émirat du Qatar à la suite des révélations d’un ex sous-directeur de la DGSE pose question. On sait que depuis l’incident de l’année dernière durant le match PSG-Bastia où l’on a pu voir une grande banderole sur laquelle était inscrit « Le Qatar finance le PSG et le terrorisme » les proches de l’émir ne doivent pas porter la population « mécréante » de l’île dans leur cœur.

Il est certain qu’une action djihadiste sur l’île déclencherait immédiatement une réaction ultra violente des corses. Les corses possèdent des armes en grand nombre et l’impact émotionnel des événements de Paris, de Nice et de Saint Étienne du Rouvray suscite la plus grande méfiance de la part des insulaires. Beaucoup s’attendent à une réaction suite aux incidents ultra médiatisés de l’Empereur et de Sisco et beaucoup s’y préparent.

La Corse a été le premier département à se libérer du joug fasciste en septembre 1943. Les résistants corses ont libéré l’île en un mois de sanglants combats. Une fois qu’elle était pratiquement intégralement libre, un détachement de goumiers marocains a combattu courageusement les restes de l’armée de Rommel qui battait en retraite à Bastia. Si des marocains ont effectivement participé à la libération de la Corse c’est d’abord le sacrifice des résistants corses qui a chassé d’abord les troupes italiennes (80 000 hommes) puis allemandes (20 000 hommes) de l’île.

Le port du hijab, de la burqa ou du burkini est perçu ici comme ailleurs comme un drapeau de l’Islam intégriste, une allégeance à la vision wahhabite de DAECH, du Qatar ou de l’Arabie Saoudite. Alors, bien sûr, la revendication du droit à la liberté de se vêtir est perçue d’abord comme une belle hypocrisie. Si un touriste avait l’idée de porter un T-Shirt orné d’une grande croix gammée pourrait-on n’y voir qu’un simple bout de tissu ? Une inscription du genre « Je suis Menguélé » passerait-elle bien sur une plage de Tel Aviv ? Pourtant ce ne sont que des bouts de tissu.

Avec ce mélange d’inquiétude légitime, d’impression de provocation, d’orgueilleuse arrogance de la part des salafistes et surtout de la vision d’impuissance désespérante du pouvoir régalien, la tension atteint un paroxysme en Corse. Nous sommes au bord d’une conflagration dont l’onde de choc se propagera bien au-delà du territoire insulaire.

Les élus tentent légitimement de la contenir mais ils savent bien que le détonateur est au point et que la moindre étincelle mettra le feu au baril de poudre sur lequel nous sommes tous assis. Ils ont la tête sur une enclume. Ils ne peuvent se résoudre à dénoncer une réalité qui finira par les obliger à prendre parti et ils ne peuvent soutenir les propos des Cassandre tels que ceux tenus par Eric Zemmour.

Zemmour, ce juif berbère qui possède ce don inné des juifs : sentir les dangers qui nous menacent avant tout le monde. Le sage montre la Lune, le singe regarde le doigt et comme le chantait Guy Béart « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté ».
Il est facile d’imaginer la réaction des corses à un attentat de style daechien sur le territoire de l’île. Ce sera une répétition de la Saint Barthélémy à coup sûr et une disparition ultra rapide de la visibilité de l’Islam dans l’espace public. La conséquence en sera d’abord l’état de siège et la disparition de facto du pouvoir nationaliste mais l’onde de choc sera considérable sur le continent.

Beaucoup de musulmans quitteront la Corse mais 90% préfèreront rester en abandonnant la visibilité de leur religion.

En bref : la guerre civile et à terme rapide l’intervention de l’armée sur tout le territoire français.

Le manque de courage des élites politiques et leur état de compromission électoraliste dans de nombreux endroits du territoire français se paiera au prix du sang.

Ce qui est lamentable c’est que les avertissements multiples des intellectuels français de gauche n’auront jamais été entendus au nom d’une pseudo laïcité bien lâche et d’une république incapable de sortir de ses atermoiements droit-de-l’hommistes. La collaboration factuelle des mouvements d’extrême gauche et des verts avec une idéologie profondément totalitariste sera à mettre au débit de la disparition de la gauche. La plupart des « musulmans » seront ravis qu’on les débarrasse de ces barbus bien gênants et l’Islam disparaîtra en France de l’espace public. Le problème résidera  dans le nombre d’innocents qui paieront pour les autres.

J’espère que nous n’en arriverons pas là mais l’accélération de l’histoire ces temps-ci fait craindre le pire.
Nous ne regardons plus l’abîme, nous sommes dedans. »

Mémoires et radotages (132) – Eté 2017 ?



L’été est presque fini et pourtant, il n’a pas encore commencé !

Par chez moi, il me semble que la météorologie nationale ne s’applique pas… Les prévisions sont en dessous-de tout ! Rares sont les fois où la température atteinte réellement correspond aux ‘prédictions’ faites la veille sur le petit écran… Le plus souvent les températures effectives maximales sur 3 à 4 degrés en dessous de ce que l’on nous annonce… Le 14 septembre par exemple, nous n’avons eu que 12,5% au plus, pour une prévision de 18… Quand aux pluies éparses, une pluie continuelle nous a rendu la journée d’une morosité à nulle autre pareille…

Fin Août, Bodin nous annonçait que la France avait vécu son été le plus chaud depuis un certain temps… Pour ma part, je suis en train de vivre l’été le plus froid que j’ai jamais vécu !

Parfois, je me demande si les météorologistes enregistrent dans leurs archives les températures réelles prises aux quatre coins du pays, ou bien s’ils prennent en compte leurs prédictions de merde ? Cela expliquerait pourquoi, ils en arrivent à nous annoncer un réchauffement climatique appuyé sur des données antérieures largement fausses…

En tous cas, je ne constate qu’un refroidissement climatique…

Ce n’est pas compliqué, les radiateurs se sont remis en marche automatiquement depuis une semaine… Cela fait plusieurs jours que je porte tee-shirt, chemise, pull et veste, pour sortir en ville… Et c’est ce qu’ils appellent l’été le plus chaud…

Je me souviens d’un été fort chaud, celui de 2003. Il avait fait par chez nous, de 40 à 41 pendant deux mois consécutifs, sans pluie, sans aucun nuage et des périodes à 43 dans le Lyonnais et le bordelais… J’avais même pris des vacances impromptues (ce qui avait un peu déplu à mon dernier employeur (bien qu’il m’eut avoué par la suite que j’avais eu bien raison, parce que la productivité de ses personnels avait été déplorable) et suis allé me réfugier en haut du massif central, ce qui me permettait de n’avoir que 39 et même moins lorsque chaque jour, un orage bienveillant venait rafraichir temporairement la température à  20°. Inutile de dire que ce nuage bienfaiteur n’avait même pas été annoncé par météo France…

Je pense que Météo France, appartient à la ‘France qui perd’ et non à celle qui gagne… Comment peut-on encore conserver une bande de nullards pareils, obnubilés par des images satellites qu’ils ne savent pas du tout interpréter. Ils ont rejetés les méthodes de leurs anciens, qui au moins donnaient des prévisions justes à court terme… Alors que maintenant elles ne seraient justes qu’en les annonçant qu’après leur réalisation… Et encore, si ces branleurs prenaient le temps de mettre le nez à la fenêtre…